VIE ASSOCIATIVE 2019

AG DU 2 FEVRIER 2019

Ordre du jour  :
Présentation du rapport moral 2018
Présentation du bilan
Renouvellement du Bureau
Projets
Questions diverses

Michel fait une lecture du rapport moral de l’année passée.
Plusieurs questions sont soulevées, notamment sur le rôle d’une association de l’environnement  ; doit elle s’occuper de sujets directement liés à l’environnement  ?
Mais les questions d’environnement sont essentiellement politiques, mêmes si elles peuvent être amenées de façon pédagogique.
Pour la question du tri, la priorité serait déjà de réduire nos emballages. Mais aussi de travailler la encore sur le côté pédagogique  : comment apprendre à bien trier, que trier…

L’association s’est mobilisée contre l’implantation de l’antenne relais. Un rapport qui devait être rendu public n’a pas été communiqué  ; il faudra recontacter le secrétaire de mairie pour qu’il nous le communique.

En ce qui concerne le photovoltaïque, il aurait mieux valu se mobiliser sur du photovoltaïque en toiture que sur des espaces de forêt.
Steve nous parle du PPE  : Programmation Pluriannuelle de l’Energie. Ce PPE met en avant les priorités, un article est sorti dans le Monde et Steve va nous le faire passer.
En ce qui concerne la diffusion du film «  Semences du Futur  », le problème est de faire venir des gens qui ne sont pas au départ acquis à la cause  ; C’est difficile de mobiliser des gens extérieurs à ça. Comment les toucher, les faire venir, faire passer l’info  ?
Mais même si on est dans un entre soi ça a au moins le mérite d’exister  ; les gens peuvent entendre parler de ces sujets dans les médias, et du coup y être touchés.
En ce qui concerne les produits toxiques, Roundup et autres désherbants, c’est à considérer sur 2 niveaux  :
Les professionnels tout d’abord. Un gros travail est effectué en ce moment par les associations  ; les 1ères victimes de ces produits phytosanitaires sont les paysans et leurs familles, et il y a une prise de conscience dans ces milieux.
Au 2ème niveau, il y a les particuliers, et là un gros travail à faire au niveau information et éducation. La pédagogie peut venir de la Commune  ; dans le bulletin municipal par exemple, communiquer davantage sur le danger pour les gens, la santé, les animaux. C’est une question de santé publique.

 

L’eau quant à elle est un bien commun qui fait partie de la nature et ne doit pas être accaparé par les multinationales. Il est important de garder la possibilité pour les communes de rester ou de revenir en régie. Que la CAD en ce qui concerne notre territoire laisse cette possibilité.

En ce qui concerne le tri, il faudrait le revoir, éduquer les gens davantage, faire de la pédagogie.
Il y a qqs années un médiateur du tri était venu sur la commune, chez les habitants. Ce serait bien de faire appel à un animateur, ou de communiquer : soit la mairie par le biais du bulletin municipal, ou alors mettre des flyers dans les boîtes aux lettres… Réfléchir aussi sur le compost. Voir avec la mairie pour un compost municipal des déchets ménagers  ;

Le rapport d’activité est approuvé à l’unanimité.

Il est proposé à l’assemblée de passer la parole aux représentants de l’Association Cad’Eau que Michel a invités, et de reprendre ensuite le déroulé de l’AG.
Tout le monde est d’accord.
L’Association Cad’Eau est une association collégiale, avec un collège administratif. Il n’y a pas de Bureau avec Président etc  …
L’eau est un bien commun que nous devons payer à son prix juste  ; il n’est pas normal qu’elle devienne une marchandise qui serve à engraisser les multinationales et leurs actionnaires.
Parmi les 23 Communes de la CAD, 10 sont en régie municipale. Les communes actuellement en DSP pourraient revenir en régie.
Parmi les communes voisines en régie on pourrait nommer VILLECROZE, TOURTOUR, LORGUES, TARADEAU, VARAGES…
La loi NOTRe est un des nouveaux étages de la décentralisation  ; Or la gestion de l’eau en DSP est une centralisation  ; on éloigne le citoyen de sa décision, et on enlève aux municipalités de l’autonomie dans leur gouvernance. Pour autant, quel que soit le mode de gestion, c’est toujours le Maire qui porte la responsabilité de l’eau qui est desservie sur sa commune.
L’association Cad’Eau souhaite regrouper un maximum de communes différentes pour avoir plus de poids dans les décisions. Il faudrait rentrer dans les commissions consultatives  ; en tant qu’association citoyenne on peut se permettre de donner son avis. Il faut regrouper le plus de communes possibles et avoir des représentants de chaque commune.
Il faudrait organiser une réunion publique avec le Maire d’une des communs prés cités  ; voir les dispos du Bastidon  ; informer le Maire et les élus au préalable.
Ensuite nous proposerons une date à l’association Cad’Eau.

 

Bilan financier.

Rachel fait lecture du bilan financier ( cf annexe en pièce jointe).
Le bilan de l’année 2018 est positif, avec des recettes qui ont permis de faire un petit excédent  : Outre la subvention, les cotisations, et des entrées lors des diverses manifestations…
Martine soulève qu’elle doit faire un virement pour le renouvellement du dite.
Le montant est de 60 €.


Le bilan financier est approuvé à l’unanimité.

Renouvellement du Conseil d’Administration.

Le CA reste identique  ; Pas de sortant non plus au niveau du Bureau qui reste le même  : Michel APOSTOLO Président  ; Rachel LESOIL Trésorière  ; MG LOZZA secrétaire.
Approuvé à l’unanimité.

Les Projets pour l’année 2019

Continuer le partenariat avec le Conservatoire de Porquerolles  ; les relancer afin de proposer une visite de l’oliveraie  ; il faut pour cela que la Mairie soit partie prenante.
A ce sujet le sujet du ramassage des olives est évoqué  ; c’est dommage que la mairie n’ai pas donné suite à l’idée d’une association indépendante de gestion de l’oliveraie  ; aujourd’hui tout le monde ramasse, personne n’entretient  ; il n’est pas normal qu’un producteur de la ai eu l’autorisation de récolter les olives sans concertation avec les autres, qui pourtant étaient partie prenante.

En ce qui concerne l’OPIE, le directeur de l’école n’a pas vraiment donné suite  ; mais c’était surtout Hervé, l’instit des petits de maternelle, qui semblait intéressé par le sujet.

Sinon du compost au jardin il n’y a qu’un pas, ou inversement  ! L’idée de faire un jardin associatif fait son chemin, mais auparavant il faut et le terrain adéquat, avec de l’eau, et la volonté des habitants. Nous allons distribuer des flyers dans le village pour savoir qui serait intéressé par ce projet. Et du jardin aux poules il n’y a qu’une patte… Si le jardin se monte, on pourrait réfléchir à un poulailler, ce qui résoudrait en partie le problème des déchets.
Comment faire pour motiver les gens qui ont des maisons avec jardin de faire un compost  ? Ce n’est pourtant pas très compliqué, on peut faire un tas, ou mettre des bacs à compost  ; voir côté mairie si possibilité de financer en partie ce type de bacs pour les particuliers.
Problème avec les végétaux verts, que les gens brûlent encore beaucoup même si interdiction, ou jettent dans la benne à ordures ménagères.
Proposer un bac pour les encombrants, tous les trucs dont on ne sait pas quoi faire mais trop petits pour appel à la mairie, type radio ou vieux téléphone…
En tout cas il y a des expériences qui fonctionnent dans d’autres villes, comme à Roubaix par exemple, sur l’aménagement et l’écologie, les espaces vertes etc… On pourrait avoir des projets sur les micros espaces communaux non utilisés  ; planter des coquelicots, ou des plantes mellifères…
Il est proposé de faire un groupe de travail avec toutes les personnes intéressées sur les thématiques suivantes  :
Jardin associatif, compost communal, tri.
Date  : Le vendredi 1er MARS à 18 h Maison des Associations.
Il faudra distribuer dans les boîtes aux lettres du village.

Gaby a contacté Marjorie UGHETTO pour une sortie balade nature mais n’a pas encore les conditions tarifaires ou autres ( dates, nombre de personnes etc..)


La secrétaire,
Marie-Gabrielle LOZZA

sotie printemps OPIE photo Eric Renoult
sotie printemps OPIE photo Eric Renoult